Profitez de -20% cette semaine !

Bienvenue sur le blog de Zaouch Coaching

Ici, Khalid partage conseils et réflexions pour libérer votre potentiel au quotidien.

5/8/20242 دقيقة قراءة

A serene workspace with a notebook, pen, and a cup of tea beside a window letting in soft natural light.
A serene workspace with a notebook, pen, and a cup of tea beside a window letting in soft natural light.

LES BIENFAITS SUR LE LONG TERME DU TRAVAIL RESPIRATOIRE

De nouvelles études suggèrent que la manière de respirer, tout au long de la journée, peut avoir un effet sur tout, de la santé cardiovasculaire à l’humeur, en passant par la mémoire et le sommeil.

L’un des exemples les plus clairs vient du système cardiovasculaire. La respiration diaphragmatique, dite « du ventre », stimule le nerf vague. Ce nerf part du tronc cérébral et s’étend à travers le corps, en passant par la nuque, en de multiples branches, côtoyant le grand intestin et d’autres organes vitaux. Lorsqu’il est stimulé par la respiration profonde, il envoie des signaux apaisants dans le corps et aide à réguler les battements du cœur, diminue la pression sanguine et améliore sa circulation.

Ajuster son rythme respiratoire peut aussi subtilement altérer la chimie interne du corps. « Lorsque l’on ralentit sa respiration et que l’on absorbe moins d’air, les niveaux en dioxyde de carbone dans les poumons et dans le sang augmentent légèrement », explique Patrick McKeown, conseiller de l’Académie internationale de la respiration et de la santé, ainsi que l’auteur du livre The Breathing Cure: Develop New Habits for a Healthier, Happier, and Longer Life, qui n’a pas été traduit en français. Il dit qu’il s’agit là d’une bonne chose, car le dioxyde de carbone n’est pas seulement un gaz que l’on expulse, il « agit comme un vasodilatateur naturel en ouvrant les vaisseaux sanguins et permettant au sang plus riche en oxygène d’atteindre le cerveau et le cœur. »

Étant donné que le nerf vague fait partie du système nerveux parasympathique, qui contrebalance les réponses animales du corps en déclenchant une réponse de « repos et de digestion », ralentir sa respiration de manière consciente peut également atténuer les symptômes de stress, d’anxiété et de dépression. En effet, plus la respiration est longue et profonde, « plus on active les effets relaxants de ce système », ajoute Raj Dasgupta, médecin spécialisé en médecine pulmonaire et du sommeil à l’hôpital Huntington Memorial, en Californie.